Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /2009 00:15
Le cygne être qui naît laid,
Mais qui meurt sublime,
Difficilement, il sort de
Sa coquille, puis courageux,
Il s'expose aux yeux de tous.

Forcé de subir les railleries
Des autres volatiles, il grandira,
Blessé, emplit de tristesse, et
Bancal en son fort intérieur.

Tel le poète qui dès,
Son plus jeune age,
Reste incompris de son entourage,
Petit il n'a que peut d'amis,
Les autres se moquent de lui

Au premier abord, un peu rêveur
Il ne parait pas être un génie,
Pourtant,
Il fera évoluer le monde.

Le poète est semblable
Au cygne, étant jeune,
Il est mésestimé, mais
Quand vient l'âge de raison,
Le lecteur enfin
Se rend compte de sa supériorité
Sur le monde.

Jusqu'à présent, caché
Le poète animé de ses
Belles paroles, envoûte,
Les foules, comme,
Le cygne émerveille.

Par sa beauté
Tous deux ont évolué,
Et tous deux mourront,
Dans la magnificence,
Le poète dans celle de l'âme,
Le cygne dans celle de l'apparence.
Par Ashaninka - Publié dans : Poésie libre pensée
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /2009 00:11

Un ciel de tempête


Un ciel de tempête, un océan de révolte
Et un avenir leur avenir
Un avenir fait d'avancées et de reculs
De oui, de non

Un avenir...
Empli de certitudes frappées par les vagues,
Qui s'abattent sur le sable,
Et de doutes soulevés par les marées,
Actuellement inaltérables.

De tant espérer, ils suffoquent,
De cet insidieux désir,
De tout projeter dans le vide.

De tant porter les pavés de leurs aînés,
Leurs doigts leur font mal,
Leurs mains saignent.

Cette rage,
Reliquat des revendications passées,
Fait battre leur cœur,
Dans leurs veines coule un feu,
Qui les brûle
Et des cendres ils renaissent plus forts.

A chaque fois qu'ils ont embrassé une idée,
Celle-ci a été rejetée par le ressac.
A chaque fois qu'ils y on cru,
Une pluie verglacée les a aveuglés.
Ils ont repris le combat,
Pour mieux se faire entendre,
D'un gouvernement
Qui devrait être leur gouvernail.

Leurs idéaux sont l'œil du cyclone,
Mais de promesses perdues dans l'écume,
Ils ne voient qu'un pâle reflet,
D'une société, lisse,
Sans nuages, sans soleil, sans clairs de lune,
Juste le vide, d'un ciel inconstant
Qu'on leur laisse apercevoir.

Même les oiseaux ne migrent plus,
Le climat y est le même partout.

Aujourd'hui,
Las de combattre l'invisible,
Il règne un ciel de tempête,
Qui pèse sur la foule.

Un océan déchaîné, un raz de marée,
Un murmure croissant qui assourdit le monde.
Pour pouvoir crier au vent,
Avec la ferveur d'une bourrasque
Avec le râle rauque de leurs aspirations.

Un typhon inévitable
S'approche dangereusement,
Dans cette mer estudiantine,
Il y a les vents du changement
Qui arrachent les toits aux maisons,
Qui rendent les rêves possibles
Explosant les vitrines,
Comme des larmes de verre

Commençant la fin,
Pour un renouveau.

Par Ashaninka - Publié dans : Poésie libre pensée
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /2009 00:06

Avec cette phrase on pourrait commencer une étude sur le diable, depuis des temps immémoriaux...

Car le diable est le plus ancien des esprits qui aient accompagné l'homme dans son histoire.


Plus ancien que l'homme lui-même puisque toutes les religions s'accordent à dire que le diable existait avant la création de l'humanité.


Enfin pas le Diable : le Démon. Je me dois de le préciser, car il y a entre les divers mots pourtant considérés comme des synonymes, une nette différenciation.

Le démon (ou les démons) est une institution païenne, ample aussi antique que l'homme, et qui inclus tous les mauvais esprits créés par l'humanité.

Le diable en revanche (le Diable, avec une majuscule) est une institution nettement chrétienne qui symbolise l'esprit du mal, l'antagoniste de Dieux...l'ange déchu.

Le démon, d'une certaine façon un concept philosophique. Son origine trouve sa source dans l'opposition des éléments qui ont toujours été présents dans la conscience humaine entre le bien et le mal.


Représenté par les peuples primitifs qui avaient le besoin de personnifier et humaniser tout ce qui les entourait, par des genres bien distincts d'esprits, les bons et les mauvais, plus ou moins anthropomorphes, et qui avaient automatiquement l'appellation de Dieux.

Ainsi ces démons ou « malins » avaient coutume d'être nombreux, et chacun avait un rôle bien défini.

Beaucoup de ces dieux étaient effectivement néfastes, d'autres n'étaient que farceurs et on leur attribuait toutes les disgrâces subies par les hommes :

Seth par exemple était responsable des sécheresses et des tempêtes, le Typhon grec, était considéré à l'origine des tous les tremblements de terre les éruptions volcaniques, et les tornades...


Ce sera avec l'antique religion Perse, que la séparation entre les classes d'esprits ou de dieux se fera de manière distincte et sur la base des principes d'égalités : opposés et éternels, qui maintiennent l'équilibre du monde en lui imposant une loi implacable de compensation.

Les principes absolus du Bien et du Mal.

Pour la première fois dans l'existence les nombreux esprits ont été regroupés en Ormuz et Ahriman, l'esprit du « bienfaiteur » et l'esprit du « malfaiteur » les deux ont les mêmes attributs et pouvoirs et leur mission est de maintenir dans l'orbite le bien et le mal.


A chaque bonne action de Ormuz, Ahriman y opposera une mauvaise, afin que la balance se maintienne toujours en équilibre.

Les deux esprits auront bien entendu une cohorte d'autres esprits serviteurs autour d'eux, chacun d'eux avec une mission spécifique.

Les analogies entre la religion Zoroastre et la religion chrétienne sont évidentes.

Le christianisme sous divers aspects est une prolongation du Zoroastrisme, adapté à une nouvelle mentalité : l'hébraïque.


Cependant il existe des nuances, pour tous les peuples primitifs et principalement pour le Zoroastrisme, les démons constituaient la personnification totale ou partielle du principe du Mal face aux hommes, et dans ce sens en tant qu'antithèse du Bien humain. Ils étaient comme lui, éternels et omnipotents, et les hommes n'avaient aucun pouvoir pour les vaincre, ils étaient à leur merci, ils devaient les satisfaire, éviter de provoquer leur courroux et être dans leurs bonnes grâces.


Avec le Judaïsme et plus tard le christianisme, les démons baissent de catégorie, ils ne sont plus omnipotents bien qu'ils restent éternels. Ils sont soumis à la volonté de Dieu, et d'une certaine manière sont les esclaves des hommes...bien qu'ils aient le droit de réclamer leur récompense pour tout acte réalisé.


C'est avec le Christianisme qu'apparaît le terme Diable, il s'agit de la démonologie Chrétienne. Celle-ci nous présente les démons comme des êtres obligés de se soumettre aux désirs des humains, à chaque invocation de ceux-ci aidés de formules spécifiques et secrètes. En échange ils les abandonnent lors de leur mort quand ceux cis doivent aller rendre compte à Dieu de leurs actes commis sur terre.

L'iconographie Chrétienne, de part la séparation de l'âme de l'enveloppe charnelle lors de notre mort, nous présente clairement deux aspects distincts du diable.

D'un côté le diable servile obéissant aux désirs humains pendant leur vie, mais les tourmentant implacablement après leur mort.


Ce double symbolisme ayant pour origine la croyance en une vie dans l'au-delà est indissociable de l'image du diable et ce, jusqu'à aujourd'hui.


LE DIABLE ET LA RELIGION

 

C'est le Christianisme qui donnera au diable toute sa constitution et ses représentations, il le dotera d'attributs, et créera toute une science à son sujet : la démonologie.

Démonologie qui sera l'antithèse pure et simple de la Théologie, ou étude de Dieu et qui comme cette dernière aura ses grands experts et philosophes.

Le diable jouira d'une grandissante popularité.


Alors que par le passé le démon était un pion expiateur dont les maléfices se chargeaient des disgrâces qui retombaient sur l'humanité, et plus tard un élément de cœrcition qui poussait l'homme à vivre dans le bien avant le châtiment (bien que la bible nous parle de certains pactes avec le diable) le Moyen Age nous offre un profond changement dans l'ordre des idées établies.

Subitement, on observe qu'un grand nombre d'hommes et de femmes cessent de craindre le diable pour se mettre à l'adorer, pour se convertir en ses disciples et serviteurs. Pourquoi tout cela ?


Ce n'est pas tant, seulement dû à l'importance croissante que lui accorde l'église...bien que replacé dans le contexte, cela ait indubitablement influencé les mentalités.

Nombreux auteurs croient voir dans la grande richesse que possédait, l'église à l'époque, cette ultime motivation du peuple médiéval, et cet incessant engouement pour le diable.


En effet, au cours du Moyen Age, l'église s'est démarquée par l'exhibition d'une grande richesse matérielle, qui se traduisait tant par le pouvoir que détenaient ses membres, que par le luxe de ses œuvres et les trésors qui ornaient les cathédrales, en leurs cultes, leurs liturgies...


Il était logique qu'une telle ostentation, opposée à la misère de la plus grande partie de la population soulève quelques interrogations :

Si l'église (si Dieu) est si riche et puissant, alors que nous mourront de faim dans la misère ; si le Seigneur, , nous refuse la possession de tous ces biens en les distribuant à seulement ses ministres, pourquoi ne pas demander au Diable, qui par définition est l'ennemi ancestral de Dieu ? Il se fera un plaisir de nous servir, et avec d'autant de plaisir que nous renierons Dieu ! Pourquoi ne pas convertir le diable en notre dieu, pour qu'il nous offre les richesses et le pouvoir que l'église nous refuse ?


C'est probablement ainsi que commencèrent les cultes au démon...un culte qui loin de s'étioler avec le temps, fut progressivement croissant, gagnant des adeptes jour après jour.


Puisque le diable, comme personnification du mal, ne tient pas compte des actes licites et illicites, puisque en son nom tout est permis, inclus le plus sordide, alors que l'église à son inverse interdit plus de choses qu'elle n'en permet, que son Dieu est un Dieu castrateur et punisseur.


Comme le dit si bien Grillot de Givry, « l'atteinte de cette logique était fatalement prévisible », on ne montre impunément le diable dans les cathédrales, durant dix siècles à trente générations d'êtres humains sans qu'apparaissent quelques curieux désireux de vouloir le rencontre personnellement, adorateurs et courtisans révolutionnaires pour s'adonner corps et âme à son culte.


Le Diable commença a avoir ses disciples...ceux qui l'ont porté depuis sa légende jusqu'à nos jours.


LE DIABLE SELON ELIPHAS LEVI.


Le diable est représenté, comme « un bouc, ayant sur le front le signe du pentagramme, avec la pointe vers le haut, ce qui suffit à le considérer comme symbole de lumière ; ses mains forment le signe de l'occultisme, et montre en bas le la lune blanche de Chesed et en haut la lune noire de Geburah. Ce signe représente, le parfait accord entre la miséricorde et la justice. Un de ses bras est féminin, comme l'androgyne de Khunrath, attributs qui ont été associés à ceux du bouc, supposant, qu'il s'agisse d'un seul et même symbole.


La lanterne du savoir qui luit entre ses cornes, est la lumière magique de l'équilibre universel ; c'est aussi le visage de l'âme élevée au dessus de la matière. La répugnante tête de l'animal manifeste l'horreur du péché, dont l'unique agent matériel responsable est celui qui doit porter le châtiment pour toujours, car l'âme est impassible dans son élément, et ne peut souffrir plus lors de sa matérialisation. Le caducée, qu'il a en guise d'organe générateur représente la vie éternelle ; le ventre couvert d'écailles est l'eau ; le cercle au dessus l'atmosphère, des plumes viennent s'ajouter à l'emblème du volatile. L'humanité est ici représentée par les seins et les bras androgynes de ce sphinx des sciences occultes.


LES INCUBES ET LES SUCUBES


La plupart des auteurs, sont unanimes en désignant un dénominateur commun aux armées de l'enfer : la masculinité. Tous les diables sont masculins, à l'exception de Pititis, unique diable de sexe féminin, qui joue le rôle en enfer de celle qui abreuve les armées, et de concubine de ce fait son pouvoir réside en tout ce qui touche à la sexualité.


Depuis l'antiquité on parlait de diables femelles. Le Talmud nous parlait déjà des relations charnelles entre Adam et Eve du principe, des ténèbres, avec Pan et Lilith, qui se convertirent plus tard en succubes et incubes.


Textuellement selon Bodin, succubes et incubes veut dire, diables males et femelles dont la mission est d'avoir des relations charnelles avec les humains. Aussitôt on se demande : mais les diables ont-ils un sexe ? Étant esprits on suppose qu'ils peuvent adopter les formes qu'ils désirent afin de se présenter sous l'apparence la plus adéquate masculin ou féminin.


De ce fait les incubes et les succubes ne sont plus que les représentations d'un genre déterminé de diable, dont la mission est d'entretenir des relations charnelles avec les participants (hommes ou femmes) aux orgies démoniaques, aux sabbats.


Plus récemment les succubes et incubes ont été identifiés comme des diables qui possèdent leurs victimes pendant leur sommeil, ce qui n'est plus une simple forme de définir une obsession.


Mais les incubes et les succubes ont eu une grande importance, pendant le Moyen Age, l'ont toujours en certains pays et continueront de la tenir dans le futur car ils ne sont ni plus ni moins que la représentation diabolique des deux principes qui forment un des éléments les plus importants de la vie d'un humain : le sexe.


LES ADORATEURS DU DIABLE


« Disons le fort, Satan comme personnalité supérieure et comme puissance n'existe pas » Eliphas Lévi

En effet le grand théoricien de la magie nous le signale, en parlant de tout ce qui concerne la démonologie ; si on peut définir Dieu comme étant « celui qui existe », ne doit on pas définir son principal ennemi, antagoniste, comme étant « celui qui par définition ne doit exister » ? L'affirmation absolue du Bien implique en soi même la négation absolue du Mal.

Si l'enfer est une justice, il devient automatiquement un bien, pourtant comme élément pur du mal il ne peut exister.


Cependant des millions de personnes, depuis des millénaires l'ont adoré, et lui ont dédié le meilleur de leur vie.


L'église catholique a tremblé devant le pouvoir de sa représentation, et l'a chassé sans relâche par la force puisqu'elle ne pouvait le faire par la parole.

Encore aujourd'hui en notre supra civilisé, supra scientifique et supra rationaliste siècle, on croit au diable, on le craint...et on l'adore en secret.


Le diable dans sa forme classique est une création entièrement chrétienne. Le culte au diable apparaît lui en tant que réaction au christianisme.

Sont présents deux concepts qu'il faudrait séparer, mais qui sont si intimement liés qu'il est impossible de le faire.


Pour le « pur mage » il n'existe pas de diable sous sa forme traditionnelle : il n'existe que les forces des esprits, qui peuvent parfois se montrer agressifs ou maléfiques.

Cependant la magie en général a adopté toute la symbolique hébraïque ainsi que son alphabet « la cabale », la magie noire a elle aussi incorporé cette symbolique mais en relation au démon.


Comme les origines du christianisme découlent précisément du peuple hébreu, il en résulte que les deux concepts se confondent.


Le démon, ainsi que l'inexistant démon magique sera toujours matérialisé par le Diable chrétien, même si par la suite il se voit assimilé à d'autres entités.


Selon le récit de Amado Crowley, fils (supposé) de Aleister Crowley (qui tente de démystifier la mauvaise presse que reçut son père, et voulant le présenter comme étant un Grand Mage Occulte, en avance sur son temps) ce dernier aurait dit :

« Jésus Christ et moi avons un point commun ; comme lui je serais infiniment plus réputé après ma mort »


Phrase qui devient réalité puisque, de nos jours, on retrouve beaucoup d'adeptes de part le monde.


MAITRES ET SERVITEURS


Il existe deux sortes de démonologie ; « l'ornementale », celle du christianisme et de la superstition, pratiquée en majorité au cours de la sorcellerie du Moyen Age. Puis la démonologie purement « magique » celle que pratique le mage dans son « occultum ».

Cette dernière naturellement n'a rien de transcendant pour le public, par le simple fait qu'elle nous est arrivée par la couche externe de la démonologie, où les éléments vrais comme faux, magiques ou superstitieux, se mêlent de telle sorte qu'il est impossible de les démêler.


L'attitude face au diable peut revêtir deux formes, soit l'homme se soumet au diable soit il le domine. Si l'homme a une réelle volonté, s'il est fort, il s'imposera au diable et le dominera, a contrario, si il est faible, il l'adorera et se convertira en son serviteur, espérant ainsi récolter quelconque faveur.


Maître ou serviteur...le vrai mage ne sera jamais le serviteur du diable, le faux oui !

On trouvera peut de magie dans le culte des adorateurs du diable, juste quelques rituels piochés par ci par là d'où l'expression « le chaudron vide de la magie dépourvu de tout son contenu »


Qui adore le diable ?  Les faibles, les débiles, les pervers ...Tous ceux que la lumière ne peut atteindre. Ceux qui rêvent d'aberrations, de nouvelles expériences. Ceux qui cherchent quelque chose de nouveau, de différent de ce qui les entoure.

Depuis la nuit des temps l'homme a adoré, selon sa particulière conception du monde, le Bien ou le Mal, les Dieux ou les Démons.


Nous pourrions parler des démonologies anciennes, des adorateurs des dieux du mal en Egypte, en Chaldée, en Grèce, et à Rome. Mais c'est le diable création chrétienne qui nous intéresse ici.


L'adoration du diable à diverses formes concrètes : le sabbat, la messe noire...

L'origine de ces cérémonies se trouve au Moyen Age, lors de l'extension du culte au diable à toute l'Europe et qui va favoriser l'inquisition.


Pourquoi tout cela ? Lorsque l'église a interdit l'exercice public d'anciens cultes, les fidèles de ces religions se sont vus réduits à devoir se réunir en secret pour continuer de célébrer leurs mystères. Ces réunions étaient présidées par des initiés, lesquels établirent une orthodoxie que la vérité magique venait confirmer, avec d'autant plus de facilité que la proscription aidait à renforcer les liens de fraternité.


Ainsi alors les mystères d'Isis, de Cérès Eleusina, de Bacon, se fondirent à ceux du druidisme primitif.

Les assemblées avaient ordinairement lieur entre les jours de Mercure et Jupiter, ou entre ceux de Vénus et de Saturne. On y préparait les rites d'initiation, on y échangeait des signes mystérieux de reconnaissance, et des hymnes symboliques y étaient entonnés, l'assemblée se terminait par des festins ou agapes, formant la chaîne magique entre la cérémonie et le bal.


Aussitôt après chacun repartait non sans avoir d'abord renouvelé son allégeance aux chefs, et avoir reçu de leur part des instructions.

En ces réunions parallèles à l'implantation du Christianisme peut se trouver l'origine principale de l'ésotérisme, de la magie et des loges d'initiés présentes dans beaucoup de sociétés secrètes.

Mais on peut trouver quelque chose de plus encore, cela ne rappelle t il pas le rituel d'actes décrits pour certaines de ces réunions secrets ?


L'onguent des sorcières, pour nombreux des adeptes dévoués à ces abominables pratiques, le sabbat n'était qu'un vaste cauchemar, dans lesquels les rêves s'apparentaient à la réalité, aux moyens de breuvages, frictions et fumigations narcotiques.

Ce fameux onguent qui devait porter au sabbat, se composait de graisse d'enfant bouilli avec de l'aconit, des feuilles de peuplier, et quelques drogues, une fois le tout mélangé à de la suie de cheminée les sorcières s'en enduisaient le corps nu.


Autour de cette mode Satanique, sont nés les « ennemis » de cette notoriété acquise, à commencer par l'inquisition, puis des prêcheurs, des expiateurs, des associations etc...


Ceux qui veulent sauver le monde de ces « diables » et pratiquent des exorcismes à tout va, toutes ces personnes qui au final se révèlent aussi dangereuses que les adorateurs du mal, car tous les extrêmes et fanatismes sont mauvais, ainsi en voulant débarrasser un corps de l'emprise du Mal, on a tué et torturé à sang au nom du Bien.


Quant aux adorateurs du Mal au nom de leur croyance ils continuent de perpétrer de crimes sordides, restant impunis puisque secrets.

Par Ashaninka - Publié dans : Religions,Croyances populaires, Sectes...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /2009 00:03

 


 

Pour certains, Lucifer est un Dieu, un prophète SUMERIEN, le porteur de Lumière à sa manière mais pas comme on pourrait le penser : le malin" Lucifer ("lux ferre" en latin qui signifie : le porteur de lumière, donc de connaissance, rien de diabolique) ou le Satan (dit l'adversaire)" deux personnages inventés par le judéo-christianisme (qui ne prend pas en compte les recherches archéologiques et historiques de - 3000 ans avant JC à nos jours).

Lucifer fut associé à Vénus mais c'est une autre histoire qui nous renvoie à la religion juive ou à la personnification de l'étoile du matin chez les grecs. La fonction de Lucifer, messager de lumière fut ensuite dévolue à Hermès. On trouve également des références à Lucifer dans des textes alchimiques.


          L'alchimie est apparue dans l'Égypte hellénistique des Ptolémées, à l'apogée de la gloire de Lucifer.

L'alchimie assimile Lucifer au diable, non sous la forme populaire et maléfique, mais au contraire sous sa forme rédemptrice : il représente la Pierre brute, matière initiale de l'œuvre, qui, sous son aspect vil et repoussant, n'en demeure pas moins le pilier de toute l'Œuvre, car recelant en son sein la lumière à suivre, l'étoile que suivirent les mages pour parvenir à l'enfant philosophal.

La dimension philosophique et spirituelle de l'alchimie luciférienne continue de nos jours à être pratiquée par des hauts initiés en ésotérisme.


Il y a un amalgame total entre Satan et Lucifer, or, ils n'ont absolument rien à voir !

Il existe plusieurs visions métaphysiques de la figure de Lucifer (qui est le « porteur de la lumière », métaphoriquement « de la connaissance » et donc « de l'hybris ») : il peut être assimilé à Satan (qui est l'« adversaire », l'antithèse de Dieu) par certains alors que d'autres l'en distinguent.

Pour les premiers en effet, Lucifer reste un être créé par Dieu et donc ne peut en aucun cas être son opposé. Il ne peut donc, dans cette optique, être assimilé à la figure de Satan. Il est alors plutôt opposé à Michaël, chef des anges fidèles à Dieu.

Pour quelques uns de ceux qui partagent cette vision, c'est par une mauvaise interprétation de Isaïe 14.12 que Lucifer a été relié à Satan. Ce passage de la Bible parle effectivement de la chute de Lucifer et d'un « adversaire », et deux interprétations sont possibles à partir de là : soit le texte fait référence au roi qui régnait sur Babylone à l'époque, soit à Samaël qui descendit en Enfer (non déchu, il descendit par choix). Il est en outre à plusieurs reprises désigné, et par Jésus lui même, « le Seigneur de la Terre ».


Lucifer symbolise l'Est et l'air, détenteur de la connaissance et incarnation de la sagesse de la conscience. Luciférisme et satanisme ne sont pas à confondre, ils sont totalement opposés.


Dans l'anthroposophie de Rudolf Steiner, Lucifer est l'une des deux entités, avec Ahriman, qui s'opposent à l'évolution de l'humanité. Il cherche à ce que les hommes fuient la terre et leurs responsabilités.


Fondamentalement opposés, Satan et Lucifer ne sont pas des personnages mais des énergies, en règle générale. Le Luciférisme regroupe les énergies cosmiques et spirituelles qui viennent donc du haut, alors que le Satanisme regroupe les énergies chtoniennes ou telluriques, qui viennent du sol.
Les deux « religions » NE sont donc PAS complémentaires.


Cependant comme dans toutes religions, il existe des déviances et il est vrai que la déviance Sataniste (je parle de « monstres ») est extrêmement atroce. Aux Etats-Unis tout comme dans certaines campagnes de pays européens, des sacrifices de nouveaux-nés sont encore pratiqués en l'honneur de Satan mais une fois de plus, il s'agit de groupes de psychopathes.

 

EDWARD ALEXANDER CROWLEY


Voyons un peu sa biographie, pour comprendre comment il est devenu si notoire.

Fils d'un fabricant de bière, il est né le 12 octobre 1875 en Leamington Spa, un petit village d'Angleterre la même année, Eliphas Lévi venait de mourir. Aleister Crowley s'imagina qu'il était la réincarnation de celui-ci. Ses parents étaient membres d'une secte chrétienne très stricte, « La confrérie de Plymouth » fondée en 1380 par John Nelson Darby. Durant toute son enfance, tous les après midi il dût supporter d'interminables lectures bibliques et autres disciplines dont le profond rejet devait se manifester pour le restant de ses jours.

A peine avait il atteint ses onze ans, son père mourut. Sa mère déménagea alors à Londres et plaçât son fils sous la tutelle d'un de ses frères, T.B. Bishop. L'oncle de Aleister l'envoya dans une école de Cambridge, dirigée par la sus citée confrérie. Les cruautés mentales et physiques dont il fut l'objet, entraînèrent un profond dégoût, et l'horreur, de tout ce qui était en relation avec le christianisme, mis à part le visage du christ.

Son état de santé devint si alarmant qu'un médecin déclara qu'il courrait le risque de mourir avant d'atteindre la majorité. On l'envoya alors en voyage, dans divers lieux en Grande Bretagne, toutefois sous la vigilance de personnes choisies avec soin.


Derrière une éducation conventionnelle dans les écoles de Malvern et de Tombridge il continua ses études supérieures dans le Trinity Collège de Cambridge.

Le jeune Crowley se révéla être un talentueux poète très prometteur, et devint une figure de l'alpinisme. A cette époque il forma sa première équipe avec ses amis pour tenter l'ascension du Chogori, seconde cime la plus haute du monde.


CROWLEY ET RASPOUTINE


En 1898 lors de ses 23 ans Crowley devient membre de « l'Ordre Hermétique de l'Aube Dorée».

Caressant l'idée de faire carrière dans la diplomatie, il part pour Saint Petersbourg en 1897.

Au cours d'une de ses nombreuses excursions, il visite les « Klysti » aussi appelés « Hommes de Dieu ».  Il aurait fait alors, selon Amado Crowley, la rencontre d'un jeune moine marié âgé de 26 ans, avec qui il développera des liens d'amitié.

Ce moine s'appelle Grigori Raspoutine

(Grigori Iefimovitch Raspoutine, par la suite Raspoutine-Novyï (russe : Григорий Ефимович Распутин-Новый[1]), est probablement né en 1869 dans le village de Pokrovskoïe (Покровское) et est mort assassiné dans la nuit du 16 au 17 décembre 1916 du calendrier julien alors en vigueur en Russie (29 au 30 décembre du calendrier grégorien actuel).

Originaire des confins de la Sibérie, c'est un mystique errant, peut-être un staretz, titre donné à des mystiques, laïcs ou religieux, qu'on venait consulter. Cependant, aucun texte actuellement connu ne vient étayer ou infirmer le fait qu'il aurait été réellement moine, chose qu'il affirmait lui-même. En l'état, l'hypothèse la plus généralement retenue est qu'il fut surtout un aventurier doué qui aurait eu une aura très particulière.

Il était de stature moyenne, mais avec une carrure imposante, de nature sale et grossière, mais dégageait un magnétisme envoûtant et étrange. Il portait des cheveux et une barbe longs et hirsutes, mais possédait avec ses yeux bleus clairs, très perçants, un curieux regard hypnotique qui semblait avoir le pouvoir de transpercer l'âme de ses interlocuteurs. Encyclopédie en ligne)


Raspoutine, lui enseignera les « grands secrets de la magie sexuelle ».

Crowley gravira rapidement, les échelons de « l'Aube Dorée » et se déclarera « Mage » en 1915.

Crowley change de nom, Edward Alexander devient Aleister. Il adopte et rejette diverses appellations au gré de sa fantaisie par divertissement : Prince Chioa, Conte Savarotf, Milord Boleskine... En différentes occasions il organise des rencontres magiques avec des femmes qu'il nomme les « écarlates ». Elles jouent le rôle de la « pute de Babylone » En relation directe avec son propre rôle « La Grande Bête de l'Apocalypse » (surnom que sa mère lui donna dans son enfance : "la Grande Bête 666" de l'Apocalypse de Saint-Jean.)


 La quatorzième révélation : Babylone la prostituée

La « putain » de Babylone est une femme vêtue de pourpre, montée sur une bête sanguinaire qui a sept têtes et dix cornes (verset 17:3-6). Elle tient une tasse d'or pleine d'obscénités. Un ange prédit à Jean sa destruction (la putain de Babylone symbolise Rome pour l'auteur qui déclare que les 7 têtes de la bête représentent les sept collines de Rome. Aux réformateurs protestants elle représente la Rome des papes.) Alors un ange puissant a pris une énorme pierre a moudre et l'a lancée dans la mer et dit, " ainsi Babylone, la grande ville, disparaît à jamais" '(verset 18 :21-4). Un cavalier appelé foi et vérité, monte un cheval blanc (verset 19:11-16). Ses yeux sont rouges comme le feu, une épée sort de sa bouche, la garde de son épée est couverte de sang. (C'est le symbole du Christ en tant que guerrier, vêtu du sang des martyres, portant une épée pour conquérir et un sceptre pour régner)


C'est aux Etats-Unis d'Amérique qu'il rencontrera la femme la plus qualifiée pour cette désignation, Leah Hirsg.

A la fin de la première guerre mondiale, ils fondent « l'Abbaye de Thélème » à Cefallu (Sicile), avec l'intention d'implanter une sorte de centre ou d'université occulte. Mais à la lumière de cancans relatifs à de prétendus scandales sexuels, les deux furent expulsés par les autorités Italiennes.

Ce ne sera d'ailleurs pas la dernière fois qu'il sera expulsé d'un pays. Sa vie commença à être une succession de scandales célèbres, la plus grande partie conséquente à la diffamation, la tolérance sexuelle, et les droits d'auteur. Le « journalisme jaune » ne tarda pas à se rendre compte qu'une campagne anti-Crowley faisait augmenter les tirages.


Ce fut une revue Anglaise, John Bull, qui donna au Mage les noms de « Roi de la dépravation », « Bête humaine » et « L'homme qu'il faut arrêter » mais son étiquette la plus célèbre et durable fut celle de « L'homme le plus mauvais du monde ».


D'un autre point de vue, il semble que l'initiateur de l'occultisme moderne, le Mage s'est avancé dans une époque encorsetée et répressive, il a souffert d'une campagne journalistique acharnée à le présenter comme un pitre et ses doctrines comme étant celles d'un déséquilibré.


Son fils Amado Crowley proclame à tous ceux qui veulent l'entendre, une version complètement différente de cet homme.

Le livre « The Secrets of Aleister Crowley » publié par l'éditorial Diamond Books en 1991, est un cri en faveur de son père contre le complot de celui qui fut selon son fils, celui que l'on a cherché à ridiculiser et que personne n'a pris en considération.


LES POSTULATS SATANIQUES


 En voici quelques extraits :


L'homme n'est pas ce qu'il pense être, il est ce qu'il pense.

Les choses sont comme je décide qu'elles doivent être.

La magie sexuelle joue un rôle suprême dans la révélation de la vérité.

La nature est une sorte de creuset, elle crée et recrée les acteurs du grand jeu de la survivance, comme si les Dieux continuaient à développer, encore et toujours les règles du jeu et ce pauvre malheureux appelé homme pense qu'il constitue un problème et attend une réponse.

Les noirs pourraient apprendre beaucoup des anciens pouvoirs qu'ils possèdent, a condition qu'ils cessent de penser comme des ex esclaves.


Sur sa propre mission Crowley dit : Quel est le travail du Mage ? Il change les violettes du deuil, en roses de la vie. Il enseigne comment protéger son âme d'un anneau d'épines pour éloigner les démons. Il révèle que le parfum de chacun de nous peut amener le pouvoir qui transformera le monde. Chaque homme ou femme est une étoile. Certaines tombent, d'autres deviennent poussière, d'autre encore brillent sans s'aliéner au milieu d'une nuit obscure. Nous les illuminons nous les mages en tenant une bougie allumée.


On doit prendre en considération que ce personnage a suscité haine et admiration sans demi mesure, il y a ceux qui l'ont critiqué et le critiquent encore et ceux qui louent sa personne. Mais on ne doit oublier que Szandor Lavey connaisseur « in situ » de sa magie au travers d'un de ses disciples est le fondateur de l'Eglise de Satan.


SZANDOR LAVEY


Bien que ce ne soit pas la date exacte, en janvier 1998 meurt Anton Szandor LaVey, fondateur de l'église de Satan.

Je dis qu'il ne s'agit pas d'une date exacte car il est des gens qui situent sa mort en décembre 1997.

En 1951 LaVey rencontre Jack Parsons, disciple américain du mage et satanique anglais Aleister Crowley

LaVey est subjugué par la vie de ce personnage à si grande polémique, va à partir de cet instant, chercher à l'imiter. Critiqué par la majorité des personnes de son époque, et en contre partie aimé et respecté par ses disciples comme si il était un dieu, et ce même après sa mort.



Depuis son enfance LaVey évolue dans des ambiances peu recommandables et comme tout bon occultiste qui s'apprécie, ses origines son peu connues. Il gagne sa vie sur les planches, mais aussi au cirque car il a la faculté de dresser les bêtes sauvages.

Mais c'est à partir de 1951 que sa vie commence à prendre un tour réellement « satanique ».

A compter de cette date il se met en relation avec des gens du spectacle et se rapproche des cercles Crowleyriens.

En 70 il est le protagoniste d'un film de Kenneth Anger « Invocation de mon frère le démon » dont la musique est écrite par Mick Jagger.

Après son divorce d'avec Carol Lousing épousée en 50 qui refuse de la suivre dans toute cette « folie », il rencontre Diana Hagerty qu'il considère comme sa femme « écarlate » et avec qui il partage ses passions.

Sa maison est pleine d'instruments de torture, films de vampires sataniques, de sadisme et de littérature d'horreur. Il collectionnait les biographies de tous les assassins et criminels les plus fameux de l'histoire.

Sa demeure devient de plus en plus étrange, l'ambiance y est sadomasochiste avec des sursauts sataniques. Il y donne des conférences les vendredis sur les thèmes les plus improbables, ainsi il commence à être connu et fréquenté par des gens de tout milieu.

Le couple décide de peindre la maison en noir, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur, créant ainsi une ambiance toujours plus satanique, et dangereuse ; ils s'aperçoivent que les conférences sont très fréquentées et y voient un moyen de gagner beaucoup d'argent ils commencent donc a donner des conférences puis des cours payants. De cette manière se crée ce qui au début sera le « cercle magique » et deviendra « l'église de Satan ».

Elle fut la première mais ensuite d'autres groupes sont apparus beaucoup plus radicaux et extrémistes qui s'écartaient des croyances de LaVey.


Zeena Galatea LaVey eut la charge de l'organisation pendant 10 ans, cette époque fut la plus radicale et extrémiste. Si pour son père le Satanisme était un exercice esthétique, une manière de provoquer la société, une position philosophique, pour sa fille Zeena c'était, la possibilité d'être en contact avec le Mal d'une façon tout à fait justifiée.


Elle quitta l'Eglise de Satan pour divergences avec son père. Selon ses déclarations elle dit : « je ne peux défendre plus longtemps un individu ingrat et indigne comme celui qui se fait appeler le Père Noir ».

Elle suivit ses pratiques et idéologies auprès de son mari dans une nouvelle organisation nommée « l'Ordre de l'Homme Loup » ou « Ordre du Loup-garou » plus sanguinaire.

Après le départ de Zeena, se fut Karla sa sœur qui reprit la direction, ses idéologies étant plus proches de celles de son père.


Quant aux nouvelles organisations affrontant LaVey en voici quelques unes :


« L'Ordre du Loup Garou » fondée par Nicolas Schreck, compagnon de Zeena et à tendance néo-nazi et raciste.

« Le Temple du Vampire » fondé par Lucas Martel et le secteur le plus jeune de l'organisation. Son thème étant : « je suis un vampire, j'adore mon Ego et ma vie, mes seuls maîtres sont mes instincts animaux ».

« Le Temple de Shet » fondé par Michael A. Aquino. Cet homme était un des principaux adeptes et collaborateurs de LaVey suite à une forte discussion entre les deux il décida de le quitter. C'est une des rares organisations à faire de l'ombre à l'Eglise de Satan.


Tout le monde connaît Roman Polanski, ce réalisateur Polonais marié avec la belle Emmanuelle Seigner.  Par contre, avec les années, l'opinion publique a oublié que Roman Polanski a eu de graves problèmes avec des sectes sataniques. Remontons à présent plus de trente ans en arrière.

En 1969, Roman Polanski tourne « Le bal des Vampires » avec dans le rôle principale sa femme Sharon Tate. Le couple est heureux et un bébé est annoncé. Tout va pour le mieux pour la famille Polanski. Le succès est au rendez-vous et les Polanski s'installent dans le quartier chic de Bel Air à Los Angeles. Pour affaire, Roman Polanski doit se rendre à Londres alors que sa femme est enceinte de huit mois. La superbe actrice se repose paisiblement dans sa somptueuse maison et profite d'une soirée pour recevoir des amis. Nous sommes le 9 août 1969. Des inconnus pénètrent dans la maison et l'un d'eux lance à l'auditoire «Je suis venu faire l'œuvre du diable ! ». Les hommes sont aussitôt abattus par balles. Les femmes sont violées puis égorgées. Plus de quinze coups de couteau ont frappé Sharon Tate. Les soldats de Satan viennent de punir un pêcheur.

Cette horrible histoire a pour origine l'année 1967 et une rencontre. Polanski fait des recherches pour le film « Rosemary's Baby ». Pour adapter à l'écran le best seller d'Ira Levin, le jeune producteur européen recherche un conseiller sur la possession et les rituels sataniques et se tourne vers le maître de l'Eglise de Satan, Anton Lavey. Ce dernier, élevé par ses quinze mille disciples au rang de grand prête, apparaît ainsi dans le générique du film comme conseiller occulte. Polanski se sert même de Lavey pour la promotion et lui offre un rôle, celui du Diable qui viole Rosemary, rôle tenu par Mia Farrow. Le film est un succès et Polanski est considéré par les médias comme spécialiste des films d'horreur et sataniques .La naissance de l'Antéchrist est sur les écrans du monde entier. Cette position est confortée avec la sortie du film « Le bal des vampires ».

Mais pourquoi un tel massacre ?

{Je vous propose quelques informations issues du procès qui suivit l'horreur.

La satire du diable dans le « Bal des vampires » aurait été prise comme un affront par les sectes sataniques américaines. Polanski, ne souhaitant pas faire un film gothique d'horreur sur le thème des vampires, se tourna vers la dérision et une parodie des productions de la Hammer.

L'enquête policière se tourne tout d'abord vers Anton LaVey et sa florissante Eglise.

La police fait rapidement le lien entre le grand maître et une secte prônant l'Apocalypse biblique.

 En effet, la maîtresse de LaVey, Susan Atkins, est l'ange démoniaque du bientôt célèbre Charles Manson et de son groupe de hippies sans foi chrétienne ni loi conventionnelle.

Manson reconnaît rapidement les faits et confesse avoir envoyé sa bande de tueurs chez les Polanski.  Il reconnaît avoir envoyé sa « famille », c'est à dire une bande de tueurs dont Susan Atkins.

Cette dernière a eu un rôle dans « Le Bal des Vampires » et joua au côté de Sharon Tate qui avait endossé la peau d'une jeune femme sacrifiée au nom de Lucifer.

Pendant le procès, Manson déclare que le massacre a été ordonné par les messages contenus dans les chansons du « White Album » des Beatles Le titre d'une des composition de Jhon Lennon se retrouva sur un des murs de la maison des Polanski « Helter Skelter ». Pour Manson, cette chanson annonçait le début de l'Apocalypse.

Manson et ses complices furent condamnés à la peine capitale, sanction qui se transforma en prison à vie par la suite.

Manson en envoyant ses tueurs se considérait être la Bête de l'Apocalypse, soit le chiffre 666. Il reconnaît avoir tué un homme et un femme en juin 1969 et avoir planifié le meurtre de Sharon Tate pour le 9 août 1969.

Toutes ces dates avaient indiqué pour Manson dans la chanson « Révolution », morceau issu du « White Album » Ecoutez bien ce morceau et vous entendrez un voix qui répète trois fois le chiffre 9.

Le corps de Sharon Tate montre qu'une maladroite césarienne avait été faite sur son corps. Manson voulait-il provoquer la naissance de l'Antéchrist le 9 août 1969 ? 

Pour en finir avec cette série de meurtre commis sous le signe de Satan, un certain Mark Chapman tua John Lennon le 8 décembre 1980. Pas de trace ici dans les dates d'une trilogie de 9. Toutefois Chapman entretenait une correspondance avec Manson qui l'aurait guidé jusqu'au lieu du meurtre. John Lennon a été tué devant l'Hôtel Dakota, lieu du tournage de « Rosemary's baby ».

Trente ans exactement après le massacre de sa femme, Polanski fait endosser à sa nouvelle femme le rôle du Prince des ténèbres.

Nous sommes en 1999. Les sectes sataniques se préparent de leur côté au nouveau millénaire qui sera celui de Satan.

Pour eux 1999, soit 666 à l'envers correspond à l'arrivée sur terre de l'Antéchrist.

En cette période tourmentée, Roman Polanski sort le film « la Neuvième porte ». Le scénario est basé sur un livre écrit en 1666 par Aristide Torchia qui fût brûlé pour ses pratiques sataniques. L'intrigue du film n'est pas à la hauteur des espérances.

Polanski joue avec ses vieux démons et livre un nouveau volet satanique qui ne sera jamais couronné d'un Oscar comme « Rosemary's Baby ( tiré de : http://www.forumgothcat.com/cinema/polanski.htm)


A partir de 70 s'instaurent les rituels de l'Eglise de Satan, LaVey publie « La Bible Satanique » et l'Eglise de Satan s'organise en « Grottes » (Loges)

Certaines d'entre elles sont dissoutes par les autorités pour possession et abus de drogues.

Des rituels de l'Eglise de Satan sont publiés, en version épurée pour toucher une plus ample publique. On voit apparaître des groupuscules tels que : « Eglise de la Fraternité Satanique », « Ordo Templi Satanis » et « Ordre du Bouc Noir »

En 1989 parait le livre « Ther Black Flamme »,

En 1992 les premières pages sataniques apparaissent sur internet. De nos jours on trouve des milliers de pages électroniques de toutes les églises, cercles, groupes et groupuscules sataniques.


LA BIBLE SATANIQUE


Ecrite par Anton Szandor LaVey, ce livre d'à peine 200 pages est la référence de la plupart des sectes sataniques.

Personne n'en a fait cas lors de sa publication mais les premiers à le lire et à le commenter ont été des « monsieur tout le monde » déçus par la vie, des gens avec l'envie d'atteindre un pouvoir et des jeunes qui vont à contre courrant. Un livre qui incitait au sexe, au plaisir sans contrôle qui fait de la magie noire un ustensile essentiel pour vaincre et damner les ennemis. Un livre dans lequel il n'y a pas de place pour les faibles et où les forts triomphent, devient un livre « culte » qui rapidement va regrouper des adeptes.


Cet engouement est dû aux talents d'orateur et de communication de LaVey qui sait donner forme à son propre bénéfice, aux doutes présents chez chaque être humain, sur l'existence de Dieu, du Bien et du Mal, sur l'existence d'un au-delà.


La Bible Satanique est divisée en quatre parties, chacune des ses parties à le nom des quatre éléments :


FEU. Le livre de Satan, où LaVey argumente sans scrupules sur sa grande ennemie « L'Eglise Catholique ».

AIR. Le livre de Lucifer, cette partie fait état du doute : « La vérité seule n'a jamais rendu quiconque libre, seul le Doute amènera l'émancipation mentale... »

TERRE. Le livre de Bélial. Dans ce livre LaVey va contre la magie naturelle, contre les organisations de « Magie Blanche ». Dans cette partie nous pouvons trouver des textes qui démontrent le peu de valeur qu'a pour lui la vie humaine.

« N'essayes pas de convaincre le sceptique que tu vas lancer une malédiction...c'est par le mépris et la grâce de Satan même s'il doit mourir... »

« Quant au sexe et la luxure, profites pleinement des sortilèges et des enchantements qui l'activent... »

«  en rapport à la destruction, cherche à être sûr que ta victime t'importe peu, puisque tu l'as choisie pour lancer ton sort peu t'importe qu'elle vive ou meure, et une fois que tu auras causé sa destruction réjouis toi au lieu d'avoir des remords... »

EAU. Le livre de Léviathan, c'est la dévotion satanique, il indique les oraisons et invocations qui nous rapprochent du « Dieu Obscur ».


LES NEUFS MANDEMENTS


Ecrits dans la Bible Satanique :


 Satan représente la complaisance au lieu de l'abstinence

 Satan représente l'existence vitale, au lieu des rêves spirituels

 Satan représente le savoir, au lieu à l'auto mensonge hypocrite

Satan représente l'amabilité envers ceux qui la méritent, au lieu de l'amour mal distribué aux ingrats

Satan représente la vengeance, au lui d'offrir l'autre joue

Satan représente la responsabilité pour le responsable, au lieu des vampires psychiques.

Satan représente l'homme comme autre animal, des fois meilleures, des fois plus mauvais que ceux qui marchent à quatre pattes lequel pour cause de « divin développement mental » s'est transformé en l'animal le plus vicieux de tous

Satan représente tous les ainsi nommés péchés, Satan représente tous les nommés péchés tant qu'ils nous mènent à la gratification physique, mentale ou émotionnelle

Satan a été le meilleur ami que l'église ait toujours eu, puisqu'il l'a maintenue en affaires depuis tous ces siècles.


ONZE REGLES SATANIQUE DE LA TERRE


Ces règles se retrouvent dans la Bible Satanique mais ont été écrites                  en 1967 par LaVey.


Ne donne pas ton opinion ou un conseil à moins qu'on ne te le demande

Ne raconte pas tes problèmes aux autres à moins d'être sûr qu'ils veuillent les entendre

Quand tu es dans la demeure des autres, montres du respect ou à défaut ne t'y rends pas

Si un invité dans ta demeure se comporte mal traite le cruellement et sans pitié

Ne fais pas d'avances sexuelles sauf si un signal d'encouragement t'a été adressé.

Ne prends pas ce qui n'est pas à toi à moins que ce ne soit une charge pour l'autre personne qui implore d'en être libérée

Reconnaît le pouvoir de la magie si tu l'as employée pour obtenir quelque chose de désiré. Si tu renies le pouvoir de la magie après y avoir eu recours tu en perdras tous les bénéfices.

Ne te préoccupe pas de ce qui ne te concerne pas

Ne blesse pas de petits enfants

 Ne blesse pas d'animaux non humains à moins que tu sois attaqué ou pour te nourrir.

 Quand tu es en territoire ouvert, ne déranges personne. Si quelqu'un te dérange demande lui d'arrêter. Si il persiste, détruit le.




LES NEUF PECHES SATANIQUES


Ecrits par LaVey en 1987


Stupidité : Le péché cardinal du Satanisme. C'est dommage que la stupidité ne fasse pas souffrir. L'ignorance est une chose mais en notre société la stupidité ne cesse de croître. Cela dépend des personnes qui tombent d'accord avec quelconque chose qu'ils entendent. Les médias ont promu la stupidité cultivée comme une attitude qui n'est ni acceptable ni louable. Les satanistes doivent apprendre à déjouer ces pièges et ne peuvent se permettre le luxe d'être idiots.

Prétention : Les actes vides peuvent être très irritants et ne s'appliquent aux règles cardinales de Magie Mineure. Ils se trouvent au même niveau que la stupidité et c'est ce qui maintient l'argent en circulation de nos jours. Ça donne l'impression au gens d'être indispensables.

Empathie : Peut être très dangereuse pour les satanistes. Ça consiste à projeter tes réactions, réponses, et sensibilité, sur quelqu'un qui de surcroît est probablement très loin de les ressentir comme toi. C'est tomber dans l'erreur d'attendre que les personnes te donnent la même considération, courtoisie, respect que tu leur témoignes. Ils ne le feront pas. Les satanistes doivent appliquer le « traite les autres comme on te traite toi ». Certaines utopies seraient idéales dans un étant de philosophes mais malheureusement (ou peut être heureusement du point de vue machiavélique) nous sommes loin d'une telle chose.

Auto Mensonge hypocrite : A nouveau celui-ci peut aussi nuire à un Sataniste. Autre péché cardinal. Nous ne devons vénérer quelconque vache sacrée que l'on nous présente, nous ne devons revêtir les costumes qu'on voudrait nous voir porter.

Conformisme grégaire : Il est bon de s'associer aux désirs d'une personne si tu en retires un bénéfice. Mais seuls les affaires permettant une entité impersonnelle te dit ce que tu dois faire. La clef est de choisir un maître intelligemment plutôt que de te rendre esclave des autres.

Manque de perspective : Tu ne dois jamais perdre de vue, qui tu es ni ce qu tu es, encore moins la menace de ce que tu peux devenir, par ton existence propre. Tu es une clef importante pour la magie mineure et majeure. Regarde les paramètres et ordonne les choses de manière à ce qu'elles restent dans l'ordre que tu souhaites. Ainsi tu ne te perdras pas entre l'astreinte de ton quotidien et ce que tu travailles à un autre niveau complètement éloigné du reste du monde

L'oubli des orthodoxies passées : Aies en compte que c'est une des clefs pour nettoyer le cerveau des personnes qui peuvent accepter les idées nouvelles et différentes quant en réalité c'est quelque chose quelles connaissaient déjà mais présenté sous un nouvel emballage. La société décadente espère nous faire adopter et respecter le « créateur » telle qu'elle nous le présente et que nous oublions l'origine.

Orgueil personnel : Profite de ta réussite, mais lors d'un échec admet ta défaite, l'orgueil est bon jusqu'à ce qu'il atteigne un point où il t'affecte.

Manque d'esthétisme : Soigne ton apparence, tu dois attirer, séduire, l'esthétique est quelque chose de très personnel qui reflète la nature d'un être humain.


WICCA


La Wicca est un vaste mouvement spirituel du genre Nouvel-âge qui n'est pas aussi organisé qu'une secte. C'est plutôt un courant de pensée ésotérique fondé sur des livres. Certains groupes wiccans portent le caractère de sectes : "Le mouvement Cercle initiatique de la licorne - Wicca occidentale" qui apparaît dans la liste des sectes du rapport parlementaire français.


C'est en 1950 que Gardner lance la Wica (avec un seul "c") qu'il aurait reçu d'une réunion de sorcières vieille de plusieurs siècles. Davis précise qu'on n'a jamais eu de trace de ce groupe de sorcières et que Gardner s'est en fait grandement inspiré de Margaret Murray (qui inventa le mot Wicca avec deux "c") et d'Aleister Crowley qui donnera "le fameux livre des ombres" à Gardner sans les déviances à tous les niveaux que ce dernier ajouta.



Le "diable n'est pas celui que l'on pense !

Gardner attendra 7 ans après la mort de Crowley avant de publier "le livre des Ombres"...c'est Le MAGE Aleister Crowley, l'inventeur de la magie moderne.. Amado Crowley fils demanda des comptes à Garner qui nia les faits; c'est désormais une histoire de famille anglaise...

WICCA LUCIFERIENNE


(Propos recueillis auprès d'un adepte)

Jamais un rituel Wiccan Luciférien n'a demandé un sacrifice, pas même celui d'un animal.
Lucifer est "bonté en personne" tout comme le nomme les Yézidis (nos rituels sont proches d'eux à 40%), un peuple opprimé en Turquie, Iran, Arménie, Georgie et réfugié en Allemagne.
Nous sommes tolérants envers toutes les religions...à contrario de certaines autres envers nous à cause justement de ces vieux préjugés bibliques.
Nous vénérons également Lilith (la SUMERIENNE) et non la Lilith diabolisée par le judéo-christianisme mais la femme protectrice des enfants, de la vie, de l'amour et de la liberté !
Pour connaître ceci, c'est simple il faut voyager et aller dans les musées exposant des tablettes sumériennes, mésopotamiennes et aller au devant de la population à travers le monde.
Sinon, il y a de très bonnes et anciennes bibliothèques.
La Wicca Luciférienne est opposée au Luciférisme puriste et au satanisme mais c'est un autre débat.








 

Par Ashaninka - Publié dans : Religions,Croyances populaires, Sectes...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 10 juillet 2009 5 10 /07 /2009 23:51

Les mythes expriment la vérité de l'esprit, il n'appartiennent pas au passé, ils sont des réalités que nous devons vivre en notre fort intérieur. La religion andine est basée sur le culte de la Divinité, celle-ci masculine, représentée par le soleil qu'ils ont nommé INTI.


Tiahuanaco fut fondée au bord du Lac Titikaka, le lac le plus haut du monde à presque 4000 mètres au dessus du niveau de la mer, possédant la forme, vu du ciel, d'un Puma, précisément l'animal sacré de ces peuples et représentant le savoir, la force créatrice, et le sacré.

 

Mystères et énigmes, souvenirs d'une civilisation toujours incomprise par l'humanité actuelle.

On dit que  Viracocha, le Dieu créateur, a créé la vie justement en cet endroit sacré.

 

Pensons à Cuzco avec ses grandes murailles de blocs de plusieurs tonnes, à Ica Pérou, il existe la fameuse bibliothèque de Pierre, aux lignes de Nazca, au Machù-Picchù, tout cela nous parle de l'importance des connaissances ancestrales.


Il ne pouvait manquer dans cette mystérieuse région la Zone sacrée de Tiahuanaco où existent des réminiscences de pyramides, et des blocs de pierre de plusieurs tonnes. Quelles mains les ont construites, comment cela  a-t-il été possible ? A la lumière de la gnose, il est certainement possible de l'expliquer.


Les traditions incas et antérieures à celle-ci, nous parlent d'une grande destruction d'une humanité, due à l'éloignement de cette dernière des principes sacrés et éternels, cette civilisation serait tombée en dégénération et corruption, très similaire à celles que nous vivons actuellement alors elle à été détruite.


Mais comme dans d'autres traditions on avait, auparavant, envoyé un messager pour prévenir et raconter ce qui se passait et un groupe choisi avait été sauvé pour transmettre aux futures civilisations en cours de développement, la connaissance, les clés et procèdes nécessaires à pouvoir prétendre au statut de vrais êtres humains.


Etrangement ce que l'on retrouve dans la culture Tiahuanacota s'observe aussi dans la culture hindoue à des milliers de kilomètres de là et le même apparaît dans la bible. Des histoires similaires à celle des Mayas s'observent dans d'autres civilisations.


On retrouve à l'origine de Tiahuanaco l'antique Atlantide, sur certains vases trouves lors de fouilles en cette cité, se trouvent des références au  « temple des murs transparents » qui fut l'antique trésorerie  nationale atlante.


Le fondement la culture Tiahuanacota se trouve associé au Jaguar, cet animal symbolise l'astuce et la fierté nécessaire pour combattre le « moi » le « soi » « l'ego » de la psychologie révolutionnaire, puisque ce ne sont pas de belles paroles ou suppositions qui vont permettre d'atteindre l'éveil de la conscience mais plutôt la valeur que montre le Jaguar, ainsi nous devons avoir la valeur et le courage de nous affronter nous-mêmes et d'objectivement étudier nos défauts. Seuls les authentiques Jaguars ou pumas de la psychologie gnostique peuvent se voir tels qu'ils sont réellement. C'est la base de quelconque transformation intégrale.


A Tiahuanaco se trouve le temple semi immergé, appelé ainsi car il se trouve sous terre, comme une invitation à descendre en nos profondeurs psychologiques, pour travailler avec la racine du mal afin de parvenir à l'éradiquer de soi même.


Dans la pierre sont modelés des crânes de 'Chichén-Itza » Le besoin de décapiter, de détruire les éléments psychologiques indésirables, représentés en ce temple par les dizaines de têtes, trouvées ici, nous parlent en silence de l'urgence d'éliminer ce qui nous rend si inhumains.


Tant en ce temple semi souterrain, comme dans celui de Kalasasaya, temple qui jouxte celui-ci, il existe des monolithes cet à dire des sculptures réalisées en un seul bloc de granit,  avec des gravures sculptées ou modelées, quasi irréalisables même encore de nos jours. Selon certaines hypothèses les précolombiens connaissaient le secret pour rendre le granit modelable, (il s'agirait du suc d'une plante qui une fois le granit trempé dedans le rendrait plus malléable). Chaque bloc montre un homme-puma, étrange symbiose ne pouvant être comprise qu'au travers des mystères ésotériques.


Le Puma est le « Royal Etre intérieur Profond », l'homme-puma est l'être humain qui à réussi à unir sa nature profonde à l'esprit universel de vie, prodigieuse réussite qui ne peut s'atteindre qu'au travers d'un travail interne de grande concentration et par l'éveil de la conscience.

 

 

En sa main l'homme-puma tient un « Keru » vase sacré symbole de force magnétique sexuelle féminine, en haut du vase, six serpents montrant le savoir permettant d'utiliser cette force extraordinaire. On pourrait l'apparenter à la quête du Saint Graal.


En la femme il signifie l'attention et la transformation de ses énergies, dans l'homme il est son épouse sacrée et compagne.

Dans l'autre main il tient une canne sacrée symbole de la lance sacrée, de l'épée, de la force magnétique masculine cette fois.


Ces symboles nous parlent d'apprendre et d'appliquer les forces du mariage, du foyer, du savoir et celles de l'amour. La famille occupant une place très importante dans les civilisations précolombiennes.

 

Le plus représentatif de cette transmission de savoir est la fameuse Porte du Soleil, réalisée en un seul bloc de pierre pesant plus de douze tonnes, c'est une magnifique pièce qui nous invite à pénétrer dans le savoir solaire, celui de l'esprit, le fort intérieur.


La Porte du Soleil est l'invitation à tous les êtres humains à se centrer sur la vérité, la lumière, la connaissance, l'humilité, la diligence, l'amour. Tout est représenté en cette exceptionnelle porte.


En sa partie postérieure on voit quarante huit êtres ailés, qui avec Viracocha donnent les quarante neuf parties de l'être, et ici Viracocha représente la partie la plus élevée de l'être, l'Ancien des jours et duquel une flamme se dédouble en quarante huit autres parts, donnant les quarante neuf parts de l'être autonome et indépendant qui nous soutient dans notre travail de l'auto réalisation. Trente deux des ces êtres ailés sont masculins : Le condor symbole à la fois de l'esprit et du mystique que nous devons posséder pour atteindre nos buts, un être humain sans spiritualité est comme une fleur sans parfum, il nous corrompt, nous emmène aux plus hauts degrés de dégénérescence.


Des hommes aigle à leur tour forment la svastika, ou croix en mouvement symbolisant la sage transmutation des énergies créatrices.

Seize de ces hommes sont des homme-puma ils nous enseignent à équilibrer le glaive et la balance, la sagesse et l'amour, la justice et la miséricorde.


VIRACOCHA L'HOMME DU SOLEIL

Cette grande divinité spirituelle paraît être, pour le Pérou ancien, le pendant du Quetzalcóatl et du Kukulcan des Mexicains. Le sens profond du nom de Viracocha reste obscur : il désignait le grand dieu créateur des Péruviens, supérieur même au Soleil dont prétendaient descendre les Incas, et à la Lune (Quillamama) qui, selon certains, est plus forte que le Soleil car elle luit aussi bien la nuit. Le mythe de Viracocha est sans doute d'origine aymara.
C'est un dieu créateur et nourricier, surgit des eaux du lac Titicaca avec lequel il s'identifie

 

Aussi orthographié Huiracocha, ou Wiraqoca, il était à l'origine adoré par les premiers habitants du Pérou et il fut intégré relativement récemment au panthéon inca, probablement sous l'empereur Viracocha ( mort en 1438), qui a pris le nom du dieu.

La noblesse l'a activement adoré, principalement dans les temps difficiles.
Il était aussi connu sous le nom de Tonapa et de Pachacamac

C'était le dieu de pluie qui créa, près du Lac Titicaca, le soleil et la lune puis tout le reste. Il était parfois représenté comme un vieil homme portant une barbe (symbole du dieu de l'eau), une longue robe et il transportait un sac.


Avant Viracocha, le monde était sombre. Viracocha créa le soleil à qui il commanda de se lever derrière une roche noire, l'île du soleil qui émergeait du lac Titicaca. Il créa aussi la Lune et les étoiles. Ensuite, Viracocha créa les tribus des Andes, qui sortirent des grottes, des sources,... (Pacarina) au milieu de leur territoire respectif. Il leur attribua à chacune un costume, une langue et des traditions.


Selon la tradition, Viracocha erra de par le monde pour apprendre aux hommes les arts et les lois de la civilisation.

Un jour à Manta (Equateur) il marcha vers l'ouest et il entra dans les eaux du Pacifique, en promettant de revenir un jour. Les Incas pensaient que Viracocha s'était éloigné en laissant le travail quotidien du monde sous la surveillance des autres divinités qu'il avait créées.

Il est indiscutablement le symbole du divin, tant dans le macrocosme comme créateur de tout ce qui est, fut et sera, que dans le microcosme, symbole de l'Etre, de l'intime, de l'être humain auto accomplit.


Sa tête est auréolée de rayons solaires, puisque le soleil est symbole de lumière et de savoir, il est le créateur de la vie, chaque rayon a des terminaisons insolites, comme les têtes de puma.


Sept des vingt quatre terminaisons sont en tête de puma, indiquant les sept corps et leurs correspondances, sept feux sacrés dont l'être humain a comme mission d'éveiller. On observe dans ses yeux des larmes, identiques au pentagramme ésotérique. Dans les traditions andines il est dit que ses larmes fertilisent la terre pour créer la vie. On affirme aussi que c'est la douleur de voir l'humanité corrompue et éloignée du divin.


Il nous montre l'impérieuse nécessité de la COMPREHENSION sans laquelle il est impossible de venir a bout de nos défauts, sans laquelle il est impossible d'apprendre à aimer.


Dans la partie centrale on retrouve le puma sacré, en haut d'une pierre cubique sont accolés deux serpents, le puma représente le feu sacré, la pierre cubique la sage maîtrise des forces créatrices, et les deux serpents le binaire serpentin qui se trouve dans la partie interne de l'être humain, les canaux tetradimensionnels au travers desquels il est possible de transmuter nos énergies. C'est l'emblème Tiahuanacota de la pierre philosophale des alchimistes médiévaux.


Comme trophées deux têtes décapitées, impliquant qu'il est impératif de passer par la mort de nos défauts, pour pouvoir arriver à notre Moi intérieur. Des têtes d'aigles symboles de la spiritualité transcendante, de recherche mystique extraordinaire, l'éthique supérieure, produit d'un travail profond sur soi même.


Quatre serpents a têtes de pumas et quatre a tête de condor se trouvant à la base du dieu solaire, nous parlent des processus initiatiques, des huit ans de Job ou la patience que nous devons avoir pour atteindre l'auto connaissance,

signifient précisément que seul à travers de nombreux et patients travaux il est possible d'atteindre l'auto gnose.


Au sein de ces têtes se trouve le feu sacré qui ne peut s'éveiller qu'au travers des enchantements de l'amour et des valeurs du cœur.


Dans chaque main il tient une canne sacrée, (d'où l'appellation par nombreux auteurs du Seigneur des cannes sacrées).


Sur le pommeau de la canne de droite une tête de condor, nous rappelant la force masculine, positive, la colonne vertébrale, le pouvoir que l'on obtient après le travail réalisé sur soi même, puisque celui qui se domine lui-même, a le pouvoir de dominer la nature même de l'être.


Elle correspond à la colonne Jakin du temple de Salomon.

Dans la main gauche la canne est ornée d'une même tête de condor cependant  sur la partie postérieure figurent deux serpents faisant allusion, à l'arcane n° 2, ou colonne de Boaz du temple de Salomon, symbole de la femme, de l'éternel principe divin féminin.


Les deux cannes sont les deux colonnes du temple, l'homme et la femme le masculin le féminin, celui qui apprend à équilibrer ces forces, s'auto domine, et détient, le secret de la l'auto réalisation il est capable de plonger dans le plus intime de l'être.

 

 

Dans la partie inférieure se trouvent les hérauts, les messagers, jouant d'une sorte de trompette ou instrument musical, symbole clair du devoir de chaque être humain d'étendre la lumière, la parole, et la connaissance à ses semblables afin que chacun puisse avoir la possibilité de se libérer des chaînes de la douleur.

 

En servant de manière désintéresse, nos semblables, en partageant humblement ce que nous possédons, la parole.


En se symbole se synthétise le travail de la conscience, tant  à ses pieds, qu'a sa tête où l'on retrouve le « serpent-puma », indiquant le travail avec le facteur : naître, avec le feu de l'amour et on remarque une tête décapitée en sa main symbolisant la nécessité de mourir d'instant en instant, de la dissolution des éléments indésirables, de la colère de l'orgueil la paresse etc.


Dans toute la culture Tiahuanacota, on retrouve cet emblème de l'urgence et la nécessité de mourir pour « être », d'éliminer l'inhumain, le ténébreux de soi même, que la base de tout est le travail et le possible développement intérieur,  les peintures et sculptures nous le rappellent à chaque moment.


Il est possible de voir, en Tiahuanaco, l'origine de l'homme vrai, c'est-à-dire, les clés pour prétendre se convertir du simple animal intellectuel que nous somme actuellement, en un authentique être humain, c'est pour cela que Viracocha ou « Dieu solaire » « ou encore  « homme soleil »donne origine à l'Homme  à Tiahuanaco,  Viracocha peut nous convertir en Hommes solaires, en êtres humains emplis de savoir et de sagesse, le travail se fait en suivant les indications gravées dans ces pierres millénaires, témoignages et vestiges de l'histoire du monde et de ses civilisations, de la connaissance millénaire perdue par les actuels habitants éloignés de la véritable histoire de l'homme et de son éloignement de ses connaissances premières, en s'éloignant de la nature des valeurs fondamentales, de la vérité et du divin l'homme s'est perdu faudra t il encore détruire des civilisations ?


Les andins disent qu'il serait bon de sauver et de mettre en lumière, le message de  Viracocha, pour le bien de tous.

Par Ashaninka - Publié dans : Civilisations, Précolombie, Atlantide...
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Présentation

Profil

  • : Ashaninka
  • : Femme
  • Le blog de Ashaninka

ME CONTACTER

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés