Humour

Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /2009 13:51


 

Depuis la feuille de vigne, la femme n’a eu qu’une obsession…changer la feuille de position et le patron de la feuille, qui aujourd’hui se nomme communément : robe !

 

Pendant un certain temps, la femme se couvrait de telle sorte qu’on ne lui voyait que le visage.

 

La pudeur à cédé la place à l’élégance, mais le « honteux » a longtemps bougé d’un coté à l’autre, un coup c’est laid de montrer les genoux, une autre fois, le cou, ensuite le bras, et la plupart du temps c’est moche de ne rien montrer.

 

Par nature la femme, est instable. Sinon l’industrie de la frivolité ne saurait exister, plus connue comme « Haute Couture », avec ses quartiers généraux à Paris et à Rome.

 

C’est là que naissent les fameuses « ligne sac », « ligne H », « ligne Y », « ligne ballon », « ligne trapèze », « ligne tube », « ligne flèche »…et nombreuses autres lignes qui font complètement perdre la « ligne » aux femmes.

 

Les femmes sont prêtes à tous les sacrifices pour se parer de manière complètement différente, coûte ce que coûte.

Leur problème est d’être originales, ce que ça peut coûter c’est le problème de leur compagnon.

 

Les grands couturiers contrôlent le « goût » ou la « faute de goût » des femmes du monde entier.

Ce sont eux qui font que les femmes montrent leurs jambes, creusent leurs décolletés, ouvrent les manches, fluidifient les jupes, remontent leurs seins, balancent les hanches.

Ce sont eux aussi qui savent explorer toutes les excentricités féminines.

 

Il parait que le grand dilemme des femmes est de ne pas se répéter, d’où la grande variété de linge dans les armoires ; tenue du soir, tenue pour le thé, tenue pour « yeah yeah », tenue pour la promenade, tenue pour le cocktail, tenue cocooning, tenue pour promenade du chien, tenue de travail etc…

 

La femme élégante est celle qui porte la bonne tenue, au bon moment.

Là où ça se complique…c’est au moment de choisir le « bon moment » elle y met tant de temps qu’elle finit par prendre ce qui lui tombe sous la main au dernier moment !

Elle consulte son compagnon…et change de tenue, elle consulte la voisine…et change de tenue, elle consulte ses enfants…et change de tenue, elle consulte le miroir…et en conclu qu’elle n’a rien à se mettre !

Elle retourne voir son compagnon et lui fait une comédie, que cette vie est un enfer, que c’est une honte, qu’elle n’a même pas une robe décente à se mettre !

Ensuite elle se décide enfin à enfiler une robe, et passe le jour entier, angoissée en pensant qu’elle aurait dû mettre l’autre avec laquelle elle avait hésité.

 

Quand elle s’est enfin habillée la femme doit s’ « ornementer ».

Rentrent en jeux les fameux « accessoires » : gants, sacs, ceintures, broches, lunettes assorties, montres, bagues, bracelets, colliers…

 

Certaines femmes auraient presque besoin d’un décorateur pour s’ « ornementer ».

Combiner les accessoires est un art !

La couleur des chaussures doit aller avec celle du sac, les gants doivent contraster avec la robe, la boucle de la ceinture doit aller avec la couleur des boucles d’oreille, la montre avec les bagues, le collier avec les bracelets etc…

 

On a même vu des femmes menacer leur compagnon de suicide, si ils ne leur achetaient pas le sac qui combine avec leurs cheveux !...

Si si ! Si si !...

C’est l’éternelle lutte de la vanité féminine :


La « bourse ou la vie » !

Par Ashaninka - Publié dans : Humour
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Vendredi 17 juillet 2009 5 17 /07 /2009 02:16


1er mois


J'ai aujourd'hui trente jours et j'avoue que j'en ai marre d'entendre « gouzou gouzou » toute la journée. Pourquoi les adultes ne parlent pas bien ? Ils prennent des voix bizarres et mielleuses, s'ils savent que je ne comprends rien, et encore moins quand ils s'expriment ainsi !


2ème mois


Je me rends compte qu'ils sont tous inquiets, leurs visages changent d'expression après avoir lu dans le journal que le prix du lait à augmenté. Je ne sais pas pourquoi ils se préoccupent puisque celui que je bois est fourni par maman. Si le lait augmente c'est même positif comme ça maman va devenir riche.


 3ème mois


Je veux éclaircir un point : quand je mouille ma couche je pleure beaucoup mais c'est à cause de la dépense que ça occasionne. Je sais comme il est difficile de trouver des couches de bonne qualité à un prix raisonnable.

Autre chose qui m'ennuie mais à laquelle je ne peux réagir : les visiteurs disent que je suis la portrait craché de mon père, avant je n'y prêtais aucune attention mais maintenant que j'ai vu sa tête, je n'aime pas ça du tout !


4 ème mois


Grand mère a la manie de me balancer de gauche à droite en me serrant contre sa poitrine et elle pense que je dors grâce à ça. Que nenni ! C'est qu'à force j'attrape le mal de mer et je m'évanoui.


5 ème mois


Je n'aime pas quand maman insiste à m'enlever la tétine, et que papa dit que c'est mieux que le Pouce, ce qui me gêne n'est ni la tétine ni le pouce mais la discussion au dessus de ma tête.


 6 ème mois


Je n'aime pas mon pédiatre, tous les mois il prescrit un tas de soupes que je déteste et un tas de médicaments que déteste maman. Je n'aime que les petites spatules, parfumées aux fruits qu'il a dans sa mallette, mais à chaque fois que j'en attrape une il me l'enlève de la main et me l'enfonce dans la gorge !


7ème mois


En ce qui concerne les biberons, je pense qu'il est temps que vous compreniez une bonne fois pour toutes, que si je refuse de boire ça ne sert à rien d'insister ni me changer de bras pour que chacun essaye à son tour ! Ce ne sont pas les bras qu'il faut changer mais le lait car je connais le goût !


8 ème mois


Ici tout le monde croit que les livres enseignent "comment s'occuper de bébé", mais aucun médecin ne m'a consulté sur mes goûts, puisque quand ils ont rédigé leurs livres je n'étais pas né. Voilà ce que c'est de suivre des statistiques pour le coup le dindon de la farce c'est toujours le même : Moi !


9 ème mois


Ce n'est pas utile de me dire « mamoune » « papoune » car ce qui est juste c'est : « maman papa ». les adultes nous apprennent à mal parler parce qu'ils trouvent que c'est plus mignon ! Après je sais ce qui se passe... ils nous envoient à l'école pour nous apprendre à parler correctement !


10 ème mois


Ce que je ne supporte pas c'est quand des visites entrent dans ma chambre pour voir si je dors, et ils parlent tout bas:

« Tu crois qu'il dort ? »  « Non il ne dort pas ! » Puis vient un troisième « je crois qu'il est réveillé », puis un quatrième...en fait personne ne se trompe ! Avec tous ces gens qui chuchotent je n'arrive pas à dormir !


11ème mois


C'est très contrariant quand  je laisse le repas dans l'assiette car rien qu'à la tête de maman je sais que les salaires n'ont pas augmenté, que le pouvoir d'achat à baissé, et les prix ont flambé mais sincèrement je n'aime vraiment pas les épinards!


12 ème mois


La plus grande émotion de ma vie a été quand j'ai réussi à me tenir debout, car ce truc de rester allongé toute la journée, c'est plus pour mon père que pour moi ! Maintenant que je marche à quatre pattes, je les entends dire que bientôt je marcherai.

Ils ne perdent pas pour attendre... dès que je me tiens debout, je me casse de cette maison de fous !

Par Ashaninka - Publié dans : Humour
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Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /2009 11:59
Une fois jetée, difficile de la récupérer ...
impossible de l'arrêter.

Elle suivra têtue le cours de l'eau,
ignorant les cris emportés par le vent ... ni les gestes en sa direction.

Elle se laissera porter, simplement, doucement, par le son mélodieux du clapotis sur sa personne, enjouée qu'elle est, des promesses aux longs cours quelle adresse à qui la presse.

Possédant la lourde charge de livrer son contenu, la bouteille à l'eau, ne reculera devant rien.

Habituée à la nage, en connaissant tous les rouages, elle se divertit au passage des poissons, coquillages et crustacés avides de ses palabres, leur tenant son beau langage.

Ainsi elle coule, roule ...
se mouille aussi,
vivant là des heures bienheureuses, et le temps lui appartient, elle ne doute de rien.

Mais tout à une fin ... voilà notre bouteille à l'eau qui ne pouvant retenir le temps, arrive déjà à la fin de sa mission. Le rivage l'accueille, paré de senteurs vanilles, parsemé de galets aux multiples reflets.

Une jolie naïve, s'en empare et sûre de sa chance, l'ouvre. Quels mots enchanteurs elle renferme !... Perception de l'être, émotions, passions ...

Entichée depuis longtemps La Naïve, porte le message à ses lèvres et lui donne un baiser ... Endormie, la bouteille à la mer près d'elle, La naïve rêve de celui qui bientôt partagera sa vie...

Lui qu'elle ne connait pas encore, elle imagine les traits de son visage
et sait depuis longtemps qu'elle l'aime vraiment ... La Naïve se réveille alors que le soir descend, en marquant de son ombre le paysage alentours ...

Encore une fois, oui ce n'est jamais assez, elle relit le papier froissé. Tout d'un coup, il fait nuit, elle tremble la belle Naïve ...

elle ne comprend plus rien ! Mais qui a écrit ces mots ... ses yeux cherchent pourtant les noms ... ça ne va pas,

ce n'est pas à elle qu'ils sont dédiés. C'est bien lui pourtant qui a signé !

Mais non, non ce n'est pas son nom écrit en haut sur le papier froissé en lettre penchées à l'encre bleu ....

Elle se redresse, scrute le sable, où est-elle, où est la bouteille ?

Vultus est index animi. (Le visage est le miroir de l'âme.)

Par Ashaninka - Publié dans : Humour
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Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /2009 15:02

Le crime fut inventé, par un individu appelé Caïn, il a assassiné son frère Abel, mais comme à cette époque il n'y avait pas de police scientifique, on ne sait toujours pas aujourd'hui comment il s'y est pris !


Il n'y avait pas la presse non plus, pour romancer la vérité, ni de jury pour être influencé par la presse.


Au fil des temps le crime s'est développé : l'homme à commencé à tuer la femme, la femme le mari, le mari le gendre, le gendre la belle mère, la belle mère le voisin...jusqu'à ce qu'on invente la police, qui à son tour s'est mise à tuer...le temps.


C'est alors qu'on se souvint d'inventer la justice, pour juger les criminels et les condamner, mais on leur a mis un bandeau sur les yeux, s'ensuivit l'erreur judiciaire.


Il existe plusieurs façons de punir un criminel, mais elles sont toutes en train de disparaître : l'homme qui inventa la guillotine fut condamné à la pendaison, celui qui inventa la pendaison fut condamné à la chaise électrique, ce dernier à la chambre à gaz, et celui de la chambre à gaz à la prison à perpétuité.

Et puisqu'il devait rester éternellement enfermé, il finit par inventer la « confusion de peines » puis fut libéré c'est ainsi que naquit le premier amnistié, plus connu sous le nom de « gâchis social ».


La plus grande de toutes les inventions en matière de criminologie, fut la « liberté conditionnelle » : on lâche le détenu, à condition qu'il continue à être détenu chez lui.


La variété des crimes s'étend du, crime passionnel, au prémédité, puis le crime occasionnel, et enfin le crime parfait, celui là même que la police, après tant d'années n'arrive toujours pas à savoir si :  c'est le crime qui est vraiment parfait, ou si c'est  la police qui est imparfaite.


Pendant un jugement le défendeur et le jury restent des heures, à assister à la discussion qui oppose les deux avocats, celui de l'accusation lançant un tas d'accusations que le criminel n'a jamais commises, et celui de la défense lui attribuant un tas de qualités, qu'il n'a jamais méritées.

Le juge est là pour décider, lequel des deux avocats, est le plus habile.

Généralement le crime est déjà bien orienté par la presse, qui a formé l'opinion publique : quand les jurés vont donner leur verdict, il l'auront ramené de chez eux, fortement influencés par l'opinion publique publiée par les médias.


Quant à cette histoire, que le criminel revient toujours sur les lieux du crime, ce n'est que du blabla, seule la police revient souvent sur les lieux du crime, pour y ramasser des indices...


La police, la justice et tous les fonctionnaires en rapport avec le crime disent toujours que le « crime ne paye pas », mais aucun d'eux ne donne sa démission !

Par Ashaninka - Publié dans : Humour
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